• Home
  • Daily Inspiration
    • Design
    • Social media
    • Tech
    • Web Design
    • Infographies
  • Blog
  • C.V

Blog


Tweet

The Facebook page Matrix

Posted by rodouane on 20 May 2013 / 0 Comment

The aim

When it comes to compare Facebook pages between them, it’s easy to simply pick up the 2 key indicators available in the market : the engagement rate ood the fan base. For months we know Facebook is changing its edge rank in order to make brands spend mroe and more money to reach their own target. Figures are available thanks to useful tools such as Social Bakers or Social Tools. We all know that officially 16% of your fan base will be reached by your posts but in the real life, for large pages (500K+) it’s much more a tiny 10% organic reach.

When the data are crossed, it’s easy to figure out the main pattern, drawing the relationship between the engagement rate and the size of the community.

So after several research, I first came up with this : What Facebook tries to sell us is wrong : the pattern isn’t a decreasing parabola, it’s a 90deg angle with a real break when the 20K are reached that the brands have to face on. Then, I created this matrix by matching all the datas: engagement rate, fans and the average rate  based on 100 brand pages from the French market. From that point, I found the function (f(x)) that allows us to find the relation between them.

Finally, I decided to separate the brands into 4 different categories and to name them according to their features.

The red zone represents the pages with an engagement rate below the market average. French pages will be used as examples to illustrate the matrix. 

The Working Class

It is roughly the place occupied by a large amount of FB Pages. It represents 70% of the pages and the cash cows of facebook, trying to acquire both engagement and fans, their ad investments are split (twice superior) and CTR are low.

You can find pages like Orangina

The Cheaters

Interesting name, interesting position. When your engagement is anormaly high with a small or medium fan base they might be two reasons. The first one is : your subject is so specific that your page represents the only way for people to discuss it in small groups. The second reason might be the most likely : you invest a lot (too much) on page post ads, just to increase your engagement rate but less on enlarging the community.

The exemple is : Fan de céréales Lion

The Sleeping beauties

Most of the time the oldest pages on the network, they have a large community, millions and millions. But they are so large it costs to much to raise the page post ad investments. They rule the game thanks to a gigantic fan base but it’s hard to see their posts because they’re too big to prevail.

The exemple is : Oasis 

The Communities

The point everyone is hoping to reach one day. They have a large fan base and a high engagement rate, far above the average. They win the nickname Community because it is what it should be to be a brand on Facebook, recognized and engaging.

The exemple is : M&Ms

The outcome

is simple, the more you spend, the more you reach, the more you engage. But Some brands manage to increase it drastically, thanks to a genuine organic /  paid combo. Of course it is not that simple, the strategy is a bit more complex (targeting, type of ads, reactivity, consistency, brand content, positioning, editorial strategy and so on).

Keep the good work

Sources

Dave Williams on Adage, Here’s Why Your Display Ads Are Getting Crushed By Social and Search

The Harvard Business Review, The buzz on buzz

McKinsey & Company estimate for 1994 U.S. economy

Social Bakers : What is a good Engagement Rate on a Facebook Page?, 2011

Social Tools

The Matrix is my own creation

Rodouane Alimokbel, MSc.

 

Share this:

  • Share
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Pinterest
  • Twitter
  • Tumblr
  • Google +1

Tweet

Le top 10 Playstation 3 : dernier Bilan avant l’Apocalypse post next-gen

Posted by rodouane on 20 May 2013 / 0 Comment

Le but de cet article est simple, dresser mon bilan de cette console que j’aime tant. Bientôt une nouvelle accolant un “4″ à son patronyme la remplacera pour de nouvelles aventures. Alors je veux rendre hommage à tous ces jeux que j’ai aimé ou aimé détester pendant ces années.

Voici mon top 10, s’en suivra un flop 10, non pas que le flop 10 représente les 10 pires jeux de la Playstation 3 mais plutôt un top 10 des jeux que vous trouverez surprenant de ne pas trouver dans le top. Pour finir, sachez qu’un seul jeu par saga est représenté (par mon préféré), donc pas de panique s’il en manque certains, sur une même console, il est rare qu’une suite diffère de son prédécesseur sur les points de comparaison principaux.

Bonne lecture à tous.

Hitman Absolution

- Bonus : Hitman Absolution -

Pas classé mais classieux, ce jeu a tout simplement réinventé le game design. 10 façons de finir une mission, 10 manières, il y a une vraie envie de rejouer les missions (tous les game designers le disent lors des itw mais celui là, c’est vrai). Une histoire qui se tient bien et qu’on a envie de finir, un style, une gameplay sans faille, il n’est pas classé mais demeure un coup de coeur.

LittleBigPlanet 2

- #10 : Little Big Planet 2 -

Aaah LBP, la même claque visqueuse reçue en posant pour la première fois mes mains moites sur la démo de Rayman. Un fucking univers, une musique de folie, ce jeu remplace les substances hallucinogènes pour tout mec à 2 doigts du burnout. Ce qui ne veut pas dire que les 2 ne sont pas possibles en combo de la mort à 5h du mat. Mais ce jeu reste une merveille de direction d’artistique.

L.A. Noire

- #9 : L.A Noire -

On ne peut pas mentionner ce jeu sans parler de la technique de moCap utilisée avec ce scanner qui retransmet de manière bluffante les visages des acteurs qui se sont adonnés à l’exercice. Un scénario en béton qui se dévoile petit à petit, un gameplay nouveau et très agréable, il fallait le mettre dans le top 10.

Dishonored

- #8 : Dishonored -

Je veux un D un I un R un E bref direction artistique est le maitre mot si l’on veut décrire ce jeu. Également un système où différentes façon de procéder sont disponibles (même si beaucoup moins poussé que Hitman). Mais c’est surtout l’onirisme du jeu qui prévaut, une belle histoire un Comte de Monte Christo d’un univers post Apocalyptique aux allures victorien dans l’architecture de Dunwall. Un bijou, merci Victor Antonov. (Vous pouvez retrouver le test complet ici)

Call of Duty : Modern Warfare 3

- #7 : Modern Warfare III -

Bon on arrive aux premières dents qui vont grincer. OUi je préfère MW3 à Black Ops et surtout à Battlefield. Oui c’est arcade mais justement, le game design admet des parties en multi vraiment très soutenues, les graphismes sont très bons et le gameplay parfait. La campagne solo est l’éjaculation qui termine les 15 ans de webcam que l’on vient de se taper avec des conflits en Russie ou au moyen orient. Et oui, là on ose enfin : la Tour Eiffel se casse la gueule, New York prend des missiles en plein les buildings, franchement j’ai eu des frissons et pour moi c’est LE FPS de cette console. (pas ressenti ça depuis le débarquement en Normandie de MOH)

FIFA 13

- #6 : Fifa 13 -

Forcement, on y passe des heures, Fifa (représenté ici par son plus abouti opus) est une valeur sure de la PS3. J’ai mis du temps à lâcher PES où mon niveau était plutôt bon, j’ai attendu FIFA 09 pour faire le switch et ça n’a pas été facile de m’adapter au style simulation du gameplay. Vous pouvez retrouver le comparatif ici. Un must have, forcement.

Max Payne 3

- #5 : Max Payne 3 -

Amoureux du premier opus (et la mémorable scène Matrix de l’ascenseur dans la dernière mission) je dois l’avouer : j’ai été très très sceptique sur ce changement d’univers. Vous le savez l’ambiance c’est un peu mon Dada à moi, passer de l’ombre de la ville US bien pourrie à la lumière du Brésil était pour moi un pari trop osé. Je ne l’ai pas joué de suite, tout comme Hitman, j’y ai joué assez tardivement mais j’ai quand même pris ma claque, ce jeu est un bijou de gameplay, de storytelling et de suspens. Vivement recommandé.

Uncharted 3 : L'Illusion de Drake

- #4 : Uncharted 3 -

Plus personne ne joue à Tomb Raider depuis le III c’est un fait. Heureusement sur Playstation 3 une nouvelle franchise a vu le jour et elle est tout simplement parfaite. Uncharted 3 c’est le plus abouti et le plus beau des opus. Les graphismes sont tout simplement magnifiques, les textures d’un autre monde et le gameplay, une réussite quand on sait que certains softs se sont aventurés sur ce terrain là et que la concurrence était rude. Un bijou : une histoire captivante des décors à couper le souffle, un vrai bonheur.

Bioshock Infinite

- #3 : Bioshock Infinite -

Le plus récent du top 5, est toutefois présent. Je suis tombé amoureux de l’ambiance de Bioshock, cette ville de Rapture livrée à elle même, les stigmates de la folie humaine placardées sur les murs. Bioshock Infinite se réinvente, fait le pari (comme un Max Payne) d’exporter son ambiance si tendue dans des décors beaucoup plus colorés et joyeux de prima bord. C’est parfait, c’est un FPS ce qui permet l’immersion mais on garde une trame poussée et une immersion totale. L’histoire est onirique, touchante et franchement captivante. Merci à toute l’équipe pour le bijou !

Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots

- #2 : Metal Gear Solid 4 -

Nous y voila, je me suis longuement penché sur la question : MGS, 1er ou 2ème de ce top ? 2ème car un chouilla décevant. Mais attention, un MGS décevant reste un chef d’oeuvre (19,5/20). Kojima nous régale avec un opus mi-futuriste mi-retro avec LE scénario le plus fou de tout ce top, servi par une mise en scène sans faille. Mais avec un Solid Snake vieilli et faible, peut être ce qui m’a un peu déçu. C’est le grand Art, c’est génial c’est Konami / Kojima. Rien à redire si ce n’est que j’aurai vraiment aimé que ce soft sorte en fin de vie de console pour le voir encore plus beau…

Assassin's Creed II

- #1 : Assassin’s Creed II -

And the winner is Ezio Auditoreeee. Je me suis également longuement demandé s’il fallait mettre le 1 ou 2 en focus de ce top. J’ai tranché, le 2 a été pour moi une claque à tous les niveaux, l’histoire, la direction artistique, la liberté de mouvement, la modélisation des villes, mon époque préférée dans le 1, la plus belle époque dans le 2. Je préfère ne pas parler du 3 qui reste une énoooorme déception pour moi mais les deux premiers sont des merveilles. Des 20/20 et il est difficile d’imaginer mieux, j’ai passé du temps sur wikipedia pour entrecouper toutes les infos que l’on nous fourni dans ce soft, on fait et refait des tours dans Florence, Rome ou Venise..  LE grand gagnant incontesté ! Vivement le 5, le 4 en mode pirate me soule déjà et j’ai tellement hâte d’un épisode dans le Londres et le Paris des années Sherlock Holmes. Imaginez gambader sur les toits de Paris la nuit …

 

à suivre dans l’article de la semaine prochaine, les grands absents :

Mass Effect, Final Fantasy XIII, GTA IV, Batman Arkham City, Resident Evil 5 et 6, Battlefield, Skyrim, Infamous, God Of War ou encore Dead Space.

Hésitez pas à commenter ;)

r0d.

Share this:

  • Share
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Pinterest
  • Twitter
  • Tumblr
  • Google +1

Tweet

Facebook Home : révolution ou première pierre ?

Posted by rodouane on 07 Apr 2013 / 0 Comment

Décrié par des utilisateurs en quête de second souffle sur le plus grand réseau du monde, Mark Zuckerberg présentait en fin de semaine dernière non pas un téléphone comme on avait pu lire sur la toile, mais une nouvelle forme d’app baptisée Facebook Home.

Sa raison d’être est simple et naturelle : « Replacer l’homme au centre au lieu des applications »

 “There’s no place like home”

Facebook Home s’inscrit dans la lignée de la stratégie Facebook : devenir internet. Depuis l’article de Wired « The web is dead » (http://www.wired.com/magazine/2010/08/ff_webrip/) tous les efforts des plateformes sociales (ou plus globale comme Google ou Yahoo), se tournent vers le débordement  des usages. Autrement dit, le réseau social veut devenir moteur de recherche, le moteur de recherche veut devenir éditeur de texte ou tableur. Le tableur veut devenir « cloud ». La bataille qui jadis, consistait à être l’écran d’accueil des navigateurs web est aujourd’hui celle des services qui se veulent connectés et ancrés dans tous les usages d’internet. Objectif : accompagner l’internaute qui aujourd’hui grâce à son mobile ou tablette, ne se déconnecte plus.

Plus concrètement …

 Facebook home n’est ni un téléphone ni un OS, c’est un écran d’accueil. Et qui dit écran d’accueil dit nerf de la guerre. Parce qu’autant nous avons notre téléphone à portée de main à chaque seconde, autant nous n’allons souvent pas beaucoup plus loin que notre écran d’accueil. Être l’écran d’accueil c’est être au centre et être au centre c’est être le plus présent, le plus puissant. Son newsfeed devient vivant et intégré à son téléphone pour rester en permanence en contact avec ses amis et pour interagir rapidement aux actions de ses contacts : c’est le « Cover Feed ». Switcher entre les histoires de ses amis et les notifications se fait facilement et directement dans le téléphone.

Un pas vers l’expansion du géant bleu.

Android, la gueule du loup ?

Ce qui est surprenant, c’est le choix de facebook. La firme de Palo Alto est-elle venue s’engouffrer dans la gueule du loup qu’est Android (l’OS mobile de Google) ? Google et Facebook ne sont pas vraiment censés être des amis, car ils sont les deux prétendants au trône de la galaxie Web. Mais le choix de ne pas se porter sur iPhone vient peut être de la firme à la pomme elle même. En effet, c’est très probable tant nos amis de Cupertino n’aiment pas copiner avec les concurrents. Après avoir quasiment gagné la guerre contre Adobe et Flash, il est évident que les disciplines de Jobs n’ont aucune raison de s’acoquiner avec ce nouveau riche que représente facebook.

Reste alors une association qui aurait pu s’opérer, celle de Microsoft et Facebook. Bing n’est pas mort, il vit sous l’assistance respiratoire que représentent les investissements de la firme de Redmond. Et le moteur de recherche monté avec Facebook : le social search constitue l’ (unique) espoir de concurrencer Google. Étrange choix ? Non, ne pas mettre tout ses œufs dans le même panier est un adage que le taulier de la Sillicon Valley garde des années 2000. Il apparaît clair que s’insérer sur Android est le meilleur mouvement que Mark pouvait faire dans sa guerre contre Google. Car il pourrait bien retourner l’OS contre eux. Oui, car ce sont deux utilisations et deux visions différentes d’internet que ces services proposent. Alors oui facebook s’est enfoncé dans la gueule du loup mais certainement pas pour se faire tranquillement croquer …

What’s next ?

Rendez-vous le 12 avril, pour les heureux possesseurs de HTC One & One X et Samsung Galaxy SIII, S4 & Note II) qui pourront d’ores et déjà tester Facebook Home.

Et pour ceux qui rêvaient de posséder un téléphone Facebook tout n’est pas perdu. En effet le HTC First, intégrera d’office Facebook Home.

Une chose est sûre c’est que même si Facebook a plutôt déçu en ne présentant pas un vrai téléphone, ce premier pas, à priori anodin, est la première pierre de cette tour de Babel que Facebook tente de construire. À gagner du terrain comme elle le fait, la firme de Mark assoit sa domination sur l’innovation digitale et mobile, un secteur plus fébrile que jamais, de plus en plus en proie à l’emprise des majors, comme à la belle époque de Microsoft.

Affaire à suivre …

 

Post original : Moxie Paris

Share this:

  • Share
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Pinterest
  • Twitter
  • Tumblr
  • Google +1

Tweet

Le bûcher des retweetés.

Posted by rodouane on 03 Apr 2013 / 1 Comment

Derrière ce titre racoleur (faut bien faire son nombre de visites, loi du marché oblige), se cache une réelle et humble réflexion sur la responsabilité de chacun sur le web et plus particulièrement sur cet animal social qu’est twitter (accrochez-vous, vous allez peut être enfin en avoir pour votre clic). Les récents événements nous poussent en effet à penser que les twittos ont abusé de leur droit de retweet.

La mort du journalisme en ligne ?

Soyons un peu honnêtes, la presse en ligne n’a aucune crédibilité. Il existe de très bons articles sur des bons sites, des mauvais sur des mauvais sites et vice et versa, je ne généralise pas. Mais il faut admettre que les sites issus des média classiques ont la facheuse tendance à arriver après la bataille, citons par exemple le Huff Post (le plus web de tous) qui poste le Kamehameha en tant que “nouvelle mode” , une semaine après les blogs ayant pignon sur rue (MinuteBuzz, Tuxboard etc). Hipster du web ? Non pas du tout, ma mère n’a probablement jamais entendu parlé de cette mode mais ma mère ne suit pas le Huff Post sur twitter car elle n’est pas sur twitter. Mauvais message, mauvais medium.

Illustre illustration du “Barking at the wrong tree” encore une fois.

Sauf qu’au lieu de briller par leur réflexion, leur professionnalisme, les journalistes qui officient sur le web jouent le mauvais jeu du sensationnel. Oui, bien sur, cette pratique est plus vieille que le papier lui même, la presse dite “à scandale” en est l’exemple le plus frappant sauf que sur internet, l’internaute est roi. Et l’internaute n’a pas attendu le huff post pour s’abreuver d’histoires scabreuses ou à sensation (je vous conseille d’ailleurs les sites Belges et Suisses comme 7sur7).

Nous assistons impuissants à l’enfermement des journaleux contemporains dans l’univers mythique du buzz marketing. L’empire où l’on ne vérifie rien, ne source rien, surfe sur des vagues rumeurs. L’empire où l’on écrit d’abord, rectifie ensuite. Et dans cet empire, il ne fait plus bon vivre. Il ne fait plus bon vivre lorsque l’on se pose des questions. Le copié/collé de communiqués de presse a bouté hors du jeu le journalisme où rétractations et démentis deviennent désormais des armes de persuasion. Comme se persuader qu’une publication rétractée n’a que peu d’effets, ce qui est faux. Comme s’excuser de s’être précipité …

Koh-Lanta, Carambar, le Pape, Hollande, Sarko, Cahuzac, Findus : des drames, des blagues, des scandales sans aucun rapport sauf l’erreur commune.

Les journalistes et pigeurs ne sont plus les seuls en cause, c’est l’affaire de tous. Arrivée par les mots-dièse homophobes, la presque-législation peine à montrer le bout de son nez comme si twitter était devenue la zone de non-droit la plus visible mais la plus inattaquable. Pas sur que les milliers de tweetos / retweetos des trending topics #SiMonFilsEstGay ou #UnBonJuif soient au courant des risques qu’ils encourent en participant à ces lynchages electroniques. Nul n’est censé ignorer la loi certes, mais nous parlons aussi à ceux qui considèrent que télécharger n’est pas voler. Loin de moi l’envie de donner des leçons, se serait l’hôpital qui kidnappe la charité pour lui soutirer des aveux mais j’avance dans les tunnels sombres du web en connaissance de cause. Comme si je vous disais, ne googlez surtout pas “Kevin Ware”.

Mais qui dit action en ligne dit réaction réelle et c’est là que des erreurs sont commises.

Pas sur non plus, que les milliers de tweetos / retweetos qui véhiculent des rumeurs et fausses infos savent qu’ils font du mal. La responsabilité frappe tout ceux qui ouvrent un compte sur twitter et par la même occasion vendent leur âme au diable. (Ah non ça c’est 4Chan /b). Mais même s’il vous a attiré dans ses griffes, twitter n’est pas ce bouclier derrière lequel il fait bon se cacher. Tweeter c’est s’exprimer en public. S’exprimer en public est dangereux.

Très loin de moi l’idée ou l’envie de cracher dans cette grande soupe populaire qu’est Twitter. Comme beaucoup, J’adore Twitter. Mais twitter ne le rend pas bien, cette utilisation franchouillarde est quelque chose qui me surprend toujours et même encore un peu aujourd’hui. Domaine de la bien-pensance, cet intellect formé de la somme des tweets d’individus ayant un avis sur tout, n’admet malheureusement qu’une seule pensée. Celle de la facilité. Et d’autres avis peinent à émerger autrement que par la caricature ou l’exagération (Mixbeat, Humour de Droite et autres comptes parodiques).
On assiste à un anti-1984 où se poser des questions est à nouveau péché, Twitter prend de plus en plus la forme d’Océania. Et on commence (dans une démarche qui, je vous concède, est plus facile qu’une call girl payée à l’avance) à imaginer certains twittos belliqueux, prendre physiquement des gens à parti tant que protégés par un grillage. S’il y avait une peine de mort sur twitter, elle existerait toujours. #OhWait, elle existe et des comptes sont régulièrement supprimés. Malheureusement pas que ceux des pédophiles et autres spams. Pas Que.

Même s’il est aussi faux que la poitrine de Nabi Nabila, le paradoxe de la Grenouille singularise plutôt bien cette pensée. Aujourd’hui, il est clair que le manque de recul est nettement ce qui fait défaut à toutes les personnes qui ne jurent que par le volume de bruit engrangé par leur publication. À vouloir aller trop vite, nous consumons la sainte trinité Bizz / Buzz / Baise, les trois piliers de l’influence.

Pour rire, lire cet article du huff “y a t’il des journalistes en France” . Pour approfondir il y a également cet article “Je n’avais pas signé pour le journalisme web” Même constat ?

 

In Godwin we trust

Oui j’exagère le trait, oui le constat n’est pas si catastrophique, oui je suis le premier à écrire pour buzzer. Cet article n’est qu’une sorte de relevé de tête. J’en suis pas forcement fier, je ne pense pas qu’il se diffusera aussi bien que les autres (surtout si tu ne le retweet pas), mais ça devait sortir. Toi, le lecteur qui parcoure ses lignes pour avoir voulu me faire plaisir ou simplement parce que tu as aimé le titre, tu es mon exorciste.

Je force le trait, oui mais après tout, peut être que rien n’est grave et que tout ira bien.

 

« Un mensonge peut tromper quelqu’un mais il te dit toujours cette vérité : tu es faible. »

r0d.

Share this:

  • Share
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Pinterest
  • Twitter
  • Tumblr
  • Google +1

Tweet

Qu’implique le nouveau fil d’actu facebook pour les marques ?

Posted by rodouane on 29 Mar 2013 / 0 Comment

Le nouveau newsfeed débarque très prochainement dans tous les bons disquaires ordinateurs, amenant avec lui, au-delà d’une interface plus léchée et rappelant l’app mobile facebook, son lot d’innovations et d’usages à méditer pour tous les community managers.

Globalement le changement qui importe, c’est la fin de la colonne de droite réservée aux actions de vos amis. Maintenant, vous ne voyez seulement que la dernière action qui défile tout en bas à gauche sous forme active.

Voici les 6 points principaux à retenir. 

1. Instagram for the Win

Voici l’intégration d’une photo instagram (racheté depuis peu par FB) en comparaison avec une photo classique :

Donc clairement plus d’espace pour les photos issues d’instagram, le texte y est même intégré dans la photo ce qui donne un effet pas dégueulasse.

2.Les feed thématiques

On peut choisir le feed réservé aux photos, aux amis, aux groupes, aux jeux et à toutes les catégories que vous avez pu déjà définir dans la version actuelle (ceux que vous suivez, les clusters de pages etc). Intéressant pour trier par type de contenu.
3.Les actions de mes amis ont une visibilité au top

Je ne suis pas ami avec ce Bruno mais parce que l’un de mes amis a liké son lien, voici comment celui s’affiche dans mon feed. Une visibilité étrangement forte qui constitue un point crucial pour la visibilité de nos pages et pour pouvoir toucher enfin ce vivier de “friends of fans”

4. Plus de visibilité pour les liens opengraphés

Ils apparaissent de façon plus prédominante, surtout avec le rôle de la photo qu’il faudra choisir plus intelligemment pour gagner en visibilité.

5. Une photo et plus de texte = visibilité max

Ce post du monde couvre 90% de mon newsfeed avec sa photo en longueur et son texte à rallonge. Format à considérer donc. Nous sommes clairement dans un format avantageux pour percer encore un peu plus dans le newsfeed de nos fans (et peut être enfin atteindre ce 16%).

6. Le nouveau format publicitaire

 

Voici ce que donne à présent une Page post like. Grosse visibilité, grosse audience. Edit (thanks Florian Sanson) le “sponsored” est beaucoup moins visible puisqu’il est maintenant intégré dans la photo (les plus malins d’entre nous ajouterons une zone très claire à cet endroit précis de la photo pour que l’on ne le voit plus :) )

Voyons comment ce feed tourne dans les jours / semaines à suivre pour en sortir les vraies bonnes pratiques.

Edit : et voici le changement de PP de Debby Yatch :)

Nouvel Edit : voici un 7ème changement pas négligeable, les shares de plusieurs personnes apparaissent maintenant sous cette forme :

Je sais pas si ça apporte plus de visibilité, mais le format est plus sympa, à voir.

r0d.

 

Share this:

  • Share
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Pinterest
  • Twitter
  • Tumblr
  • Google +1

Tweet

Ce que vos filtres instagram disent de vous !

Posted by rodouane on 28 Mar 2013 / 0 Comment

infoginstagram

 via gizmodo

Share this:

  • Share
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Pinterest
  • Twitter
  • Tumblr
  • Google +1

Tweet

Facebook m’a tuER

Posted by rodouane on 22 Mar 2013 / 2 Comments

Cette phrase stupide est le 2ème statut posté par mes soins sur the Facebook en décembre 2007, quelques mois après mon inscription (mes 3 premiers mois furent consacrés à juger des filles sur Hot or Not). En ce temps là, il y avait des groupes qui s’appelaient “J’aime mon caca” c’était drôle, on pouvait parler à nos amis partis en échange universitaire ou simplement discuter zoophilie dans des groupes de passions communes. Ah oui, à cette époque facebook était réservé à une auto proclamée élite universitaire et sa version uniquement anglaise était le garde fou de cette tradition. Puis vint mon tour de partir à l’étranger et en 2008 je tentais de battre le record de mon université du plus grand nombre de personnes pour une house party, on peut encore retrouver l’event ici. Puis Campus Watch débarque, on ferme boutique.

La mine grisée mais pas penaud de ce haut fait,  je comprends entre 2 aspirines que ce site a un vrai potentiel…

Études terminées je suis en stage de fin d’études dans une “grande agence” et parce que “jconé lweb izy” je dois m’occuper de la page facebook d’un de nos clients. On vient de passer du groupe à la page ; malgré des guidelines chevrotantes et des clients apeurés de passer sur la banquette arrière du web, je décide de m’essayer au community management.

Je vous passe le blabla des agences, des années, des clients on est pas là pour retracer ma life. Mais aujourd’hui 30 ans plus tard c’est toujours mon métier. Après avoir bravé 1000 recos, terrassé 1000 trolls et triomphé de 1000 réunions, je me sens comme Brad Pitt dans la pub Chanel. “Here I am”. Le constat est sévère j’ai l’impression de me réveiller après 20 ans de mariage avec la dernière des michtonnneuses de Londres prête à se faire du paki de Canary wharf pour rentrer au Penthouse.

Facebook est devenue une pute trop chère pour nous. Et par nous, j’entends tout le monde, les gens, les marques, les devs, toutes les starts-ups tierces qui soubressotent à chaque mise à jour et à toutes les nouvelles lubies de Celle-Qui-Venait_dePaloAlto.

Une marque qui possède 1 million de fans acquis à la sueur du partage, du contenu attrayant et du like, doit aujourd’hui payer pour leur parler. La firme bleue exige de nous que nous allions en réunion et que nous l’expliquions aux mêmes personnes qui, des années plus tôt, nous écoutaient leur expliquer que le business passait forcement par cette plateforme, tout en opinant du chef. Prise d’otages

1 million de fans c’est un maximum de 160 000 personnes touchées selon la police, 100 000 selon les syndicats (agences). Pour le reste ? Il faut payer. Des pages posts, des page likes des page post likes et autres instruments de tortures qui rendent désormais notre métier si commun. Bien sur il existe des exceptions mais tous les community managers vous diront que bosser avec facebook c’est pire qu’être le manager de Keith Richard à l’époque où les seuls monts qu’il savait gravir était blancs, onéreux et à consommer à l’aide d’une platinium. Aujourd’hui c’est un bifton de 3K$ qu’il faut allonger si on veut toucher 1 million de ses propres fans (source 01net).

Burroughs l’a écrit dans Junky et ici le dealer c’est facebook. Une fois accroc, après toutes ces sommes dépensées …

Aujourd’hui mon news feed facebook conglomère un ensemble de photos instagram, de publicités ou d’invitations des Sims Social. Les gamers ici présents feront de suite le rapprochement avec une démo jouable mais c’est le business, c’est le game. Moi perso, je préférais quand les scandales liés à facebook étaient relatifs aux mecs se faisant serrer par leur femmes ou leur patrons, la tête dans les loches d’une inconnue. Le bon vieux putain de temps.

Dans the Social Network; si Sean Parker conseillait à Marky de ne pas arrêter la fête à 11h, il aurait également dû lui conseiller de l’arrêter avant l’aube.

La prise de conscience des marques envers les consommateurs est la bonne nouvelle liée à ce rapt. Au moins, le discours va dans les deux sens en apparence. Devons-nous sortir de facebook ? Non. Devons-nous abdiquer ? Non. Nous devons innover. Ne jamais oublier comment chacun a connu facebook. Pas par un influenceur, pas par un article de blog, pas par un twittos mais par un usage. Le votre. L’usage est la clé et le web sera toujours plus fort que les marques, que les lois parce que le web c’est nous.

r0d.

PS et Spoiler Alert : bien joué Carambar pour ce futur poisson d’avril ;)

Share this:

  • Share
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Pinterest
  • Twitter
  • Tumblr
  • Google +1

Tweet

Dis moi sur quoi tu fap je te dirai qui tu es.

Posted by rodouane on 20 Mar 2013 / 0 Comment

Devant le porn, tous les européens ne naissent pas égaux devant la perversité. C’est ce que nous montre cette étude basée sur les principales entrées des les moteurs de recherche porno en Europe. Et cette flopée d’immondes infos révèle tout de même un joli lot de crasses bien ancré sous les ongles encore humides des européens. Cette étude est dispo ici.

Déjà, rappelons-nous que le porno reste l’activité principale sur le web. Il y en a pour tous les goûts et en matière de goûts, certaines recherches feraient pâlir un taulard ouzbek en pleine crise de la quarantaine.

Le top 5 français n’est pas vraiment surprenant si on à l’habitude d’arpenter les chemins pas toujours Safe For Brain du web à la recherche d’images pouvant nous faire briller en société. Avec dans l’ordre “Français, beurette, hentai et gay”. Techniquement, le français (crise Findus oblige) est en quête de p0rn-traçabilité. Il aime connaitre l’origine ethnique de sa cible de fap pour savoir si oui ou non, la jouissance sera possible. Hentai étant un item qui ressort souvent, ne nous attardons pas plus longtemps sur les petites underage forcées de coiter avec des pieuvres aux 100 phallus. N’empêche, le français, il aime souiller du 100% local où en tout cas, si une envie exotique de fapper sur de la peau bronzée lui prend, il ne laissera aucunement le hasard décider pour lui et il se réfugiera sagement dans ce qu’il connait, à savoir la beurette. Minorité oblige. En ce qui concerne la dernière requête, le mariage pour tous avait un temps d’avance sur les préférences pornographiques des Gaulois.

 

Direction le pays où la bouffe est plus dégueulasse que les cuisses apparentes de ses jeunes filles se baladant cellulite au vent et bouteille de cidre Tesco à la main. Oui l’Angleterre. Même constat ethnique, pas étonnant que la vache folle soit partie de ce PERV GROUND 0.  Nous avons donc “British” en top et Indian (THE communauté issue de l’immigration (avec les Pakis bien sur mais c’est une autre histoire)). À préciser, ce qu’ils appellent Indian c’est pas cette bonasse de Pocahontas, mais bien celles qui viennent d’Inde, ressemblant étrangement aux mecs qui vendent des bouteilles d’eau en été et des parapluies en hiver (Marketing de saison) sous la tour Eiffel. Mais les inventeurs du Rock sont encore plus segmentant que nous franchies. Les mecs arrivent ensuite à te foutre une deuxième barrière : celle de l’âge. La belle fille de 16 ans ou la belle mère de 42, là mon ami, je te laisse faire ton perv-choix. À signaler tout de même la présence de “POV” ce qui montre que l’anglais tout de même un peu plus de goût (literaly) ou alors, qu’il en a vraiment par dessus ses chaussettes jacquard d’avoir sa grosse Royale Gelée dans son champs de vision rose. Réliquat de l’époque de William Shakespeare, ce storyteller de génie leur a surtout insufflé cette esprit de mise en scène pervertissante.

Bon, voila ceux que vous attendez tous bande de vicelards ! Ces gros cochons d’allemands. Les rois du porno des années 90 avec des scénarios plus déguelasses les uns que les autres, des poils mi blonds mi bruns mais d’abondance et une propension à crier des phrases inhumaines qui ont rythmé nos adolescences. Le Mur ne s’est jamais relevé, la #### des allemands non plus. Catastrophique Outre reins, les mecs te sortent German et Deutsch en top 1 et 2. Heureusement, un petit anal vient sauver l’honneur de ces guerriers d’un temps maintenant lointain.

Déçu ? C’est pas encore fini, on a chopé la plus grande paire de vicelards post Maastricht : ces saligauds d’hongrois ! Les mecs ont le luxe d’avoir en N2 : Mom and Son. Apparemment  l’influence oedipienne a passer les quelques frontières les séparants de la Grèce. Et en 4, les hongrois nous servent de la selle. Pas celle des chevaux battant le vent avant de finir en lasagnes non, non : la matière fécale.  Cela laisse présager du pire quant à l’éducation de ses têtes brunes blondes Mais apparaissent également dans le top : “Grand Père”, “Bondage” et “Woodman” (ce français qui enchaine les castings dans les pays de l’est). En combinant tout ça, on obtient le pays préféré du duo Magnotta-Dutrou.

Nous tenons là la palme du p0rn niveau Europe, clairement courrez en Hongrie, ce paradis de la pratique scabreuse, d’ailleurs, voici une recherche Easy jet de tous les vols vers Budapest.

 

EDIT : On peut en rire, mais la vérité est bien plus sombre. Je pense que ce qui excite un mec sera toujours deux jumelles parfaitement proportionnées dans son lit. Mais ce besoin de tri ethnique, de braver les interdits moraux est symptomatique d’une société qui va mal et qui cherche des échappatoires. Le black porn est une réalité. Il suffit de visiter les différentes image boards comme anonIB ou 4chan. La face cachée du web (viols, mutilations, pédophilie,  harcèlement moral de victimes de cam) reste un marché juteux pour les internautes avides de sensations fortes. Et là, nous ne sommes plus dans la sexualité. Cela va malheureusement au-delà du simple détraqué sexuel, l’affluence de ces sites montre que l’interdit a trouvé un nouvel el dorado en la présence du web. Et à ce jeu, les internautes ont encore un coup d’avance et la toile reste un endroit dangereux ou l’impunité règne encore et toujours. 

Share this:

  • Share
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Pinterest
  • Twitter
  • Tumblr
  • Google +1

Next Page »

  • Me suivre

    Follow @rodouane
  • Mes tweets

    • rodouane: #Lesgens qui pensent qu'@Abercrombie va couler à cause des conneries de son CEO devraient remettre les pieds dans un lycée #FautRaccrocherLa
    • rodouane: Oooh non on m'apprend qu'il y avait un t-shirt dans le pack #eventlou #unlucky
    • rodouane: J'ai survecu ! #TheLastOfUs http://t.co/FODwjeUDj3
  • Blog

    Mon édito

    Design

    Social Media

    Tech

    WebDesign

  • Les archives

    • May 2013
    • April 2013
    • March 2013
    • February 2013
    • January 2013
    • December 2012
    • November 2012
    • October 2012
  • Rodouane Ali Mokbel